Affichage des articles dont le libellé est autre côté de la console. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est autre côté de la console. Afficher tous les articles

mercredi 16 septembre 2009

Comment Timbaland est passé de l'autre côté de la console


Voici un nouvel épisode de la première rubrique lancée sur P.D.M., de l’autre côté de la console. Pour ceux qui nous rejoignent l’idée est simple. Il s’agit de s’interresser à des producteurs, paroliers, musiciens et compositeurs qui en ont eu assez de mettre leur talent au profit des autres et on décider d’aller au devant de la scène. Après avoir déjà parlé de Keri Hilson, The Dream et P.Diddy, on en vient aujourd’hui à Timbaland. Bien que ce ne soit pas le spécimen le plus présent en ce moment (cf. Kanye au MTV VMA’s), il n’en est pas moins interessant.




Celui que l’on connait aujourd’hui sous le nom de Timbaland fait ses premiers pas dans la musique en tant que DJ Timmy Tim. Malgrès un pseudo pourri, il est déjà bien parti quand on voit que le collectif dont il faisai parti Surrounded By Idiots (entourés de cons) était aussi celui de Pharell. C’est pourtant au côté de Missy Elliot et de son pote Magoo qu’il débute véritablement sa carrière lorsque le groupe de Missy se fait signé par DeVante Swing (chanteur de Jodeci) sur son label Swing Mob. C’est d’ailleurs DeVante qui le baptisera Timbaland, d’après ses chaussures. Assez rapidement Missy et Timbo quitte Swing Mob et se mettent sérieusement au boulot. C’est à ce moment là qu’il récupère Baby Girl. La véritable muse de Timbaland ce sera Aaliyah. Son premier album Age ain’t nothing but a number est très controversé. En effet, R.Kelly aurait fait plus que de produire l’album de la jeune Aaliyah alors agée de 14 ans. Sa famille les éloigne et c’est Timbaland qui reprend le flambeau.



Le deuxième album d’Aaliyah, One in a million est une tuerie. La dreamteam Aaliyah, Missy, Timbaland nous vend du rêve. Après One in a million, ils enchainent sur la bande son de Romeo Must Die et sur l’album eponyme d’Aaliyah. Toute les bonnes choses ayant une fin, ici c’est malheuresement la disparition tragique de notre Babygirl, agé de seulement 22 ans, qui mettra un terme à l’une des meilleures collaborations du RnB moderne. Timbaland dit avoir perdu la moitié de sa créativité en meme temps que sa jeune protégée mais trace sa route quand même.

Il continue bien entendu de bosser avec Missy, et c’est aux côtés de Justin Timberlake qu’il se fera remarquer ensuite. D’abord sur Cry me a river, premier single de l’album solo de Justin, Justified sorti fin 2002. L’aventure continue lorsque Timbaland prend une place d’autant plus importante sur son 2nd opus Futursexe/lovesounds sorti en 2006 (sans oublier le titre avec Madonna, 4 minutes). Au même moment, on doit à Timbaland le retour de la chanteuse Nelly Furtado. Il lance alors son propre label, le Mosley Music Group avec des artistes comme Nelly Furtado ou encore Keri Hilson (oui oui M. Pokora un peu aussi). Sa carrière va alors prendre un nouveau tournant.



Assoifé de succès ou hyperactif, Timbaland sort un 5e album à son nom: Timbaland presents Schock Value. Comme sur les précédents, il y a sa photo en couverture et chaque titre est un featuring. Mais il est différent des précédents. Premièrement, il n'est pas accompagné par son ami de longue date Magoo. Mais surtout, car Shock Value enchaine les singles et les tubes: The Way I are (Keri Hilson), Give it to me (Furtado et Timberlake), Scream (Sherzinger et Keri Hilson), Wait a minute (PCD) ou encore Apologize (One republic). Shock Value 2 serait en préparation mais la sortie ne cesse d'être repoussée. Celui qui est un bien meilleur beatmaker qu'MC est donc absent de notre radar à l'heure qu'il est, mais pas pour trop longtemps je l'espère.

lundi 27 juillet 2009

Ces producteurs, compositeurs et paroliers qui passent de l'autre côté de la console (partie II).


Ces dernières années, on a pu voir les producteurs avancer sur le devant de la scène. Autrefois uniquement connu des affecionados, certains d'entres eux sont devenus des superstars. Alors que maintenant personne n'est plus choqué de voir Diddy rapper ou Timbaland sortir un album solo, je vais parler de quelques uns de ces producteurs, beatmakers, paroliers, ... qui ont décidés à leurs tours de briller sur le devant de la scène. Ayant déjà parlé de The-Dream et Keri Hilson dans la première partie, et alors que P.Diddy lance une nouvelle émission de télé-réalité à la rentrée, revenons sur son parcours.



Selon le magazine américain de hiphop The source, P.Diddy, Sean Combs, de son vrai nom est le deuxième homme le plus influent du hiphop derrière Jay Z. Pour cela, Diddy, vous le comprenez bien est allé bien plus loin que de l'autre côté de la console. Mais commençons par le commencement. Bien que né à Harlem, Sean reçoit une éducation complète et va même jusqu'à étudier le marketing à la fac. C'est grace à cela qu'il devient stagiaire chez Uptown records, alors écurie de Jodeci et Mary J Blige. Abandonnant la fac, Diddy va travailler de près avec ces deux artistes et rapidement acquérir un poste important au sein d'Uptown Records. Passons sur les années qui suivent, qui ne seront pas ses plus brillantes, pour en arriver à la création de son propre label.

En 1993, à l'âge de 34 ans, Diddy va commencer à construire l'empire que l'on lui connait aujourd'hui. Et c'est Notorious B.I.G sous le bras qu'il le fait. Sa poule aux oeufs d'or c'est lui. Il en fait le label Bad boy records. Mise à part Biggy, il a emmené MJB et Jodeci de Uptown, et signe aussi la compagne de B.I.G, la chanteuse Faith Evans. La réussite de Bad boys records est facilement mesurable quand on regarde la rivalerie East Coast / West Coast dont elle au centre face à Death Row Records. Death Row, présidée par le redoutable Suge Knight, est la maison de Tupac et de Snoop. L'issue de cette rivalerie on la connaît, l'un après l'autre, B.I.G et Tupac sont assassinés en 1996.



La mort de Biggy est décisive dans la carrière de Puff. En 1997, I'll be missing you (Tu va me manquer) en featuring avec Faith Evans est le premier single de son aventure solo. Le producteur ne va pas chercher très loin, il sample Every breath you take de Police et change le texte. C'est un succès. Le rappeur novice va donc réitérer l'expérience. Sur son propre album intitulé No way out mais aussi sur l'album posthume de Notorious, Life after death. On retiendra alors des titres tels que Mo money mo problems ou encore Been around the world. et alors que les tenues portées dans ses clips sont douteuses, il lance une ligne de vêtements urbains, Sean John. Bad Boy Records ne devient alors qu'une pièce du puzzle Bad Boy Entertainement.

Il faut dire que Diddy a le don d'alterner prod et solo. On retiendra entre autre la franchise (part one et part two) I need a girl, mais aussi la bande son du film Bad Boys II (Bad boy for life) avec Martin Lawrence et Will Smith. Ces titres sont sur son album We invented the Remix sorti en 2002 et The saga continues de 2003. Diddy, il l'aime le devant de la scène. En 2006 il fait en quelque sorte un come back (il sort Nasty girl feat B.I.G, Jagged edge et Nelly en 2005) avec l'album Press play. On y trouve des tubes comme Come to me avec Nicole Scherzinger ou encore Tell me avec Christina Aguilera et Last night avec Keyshia Cole.



Pendant ce temps là, Sean va se lancer dans une nouvelle, ou presque, démarche de production. C'est avec MTV qu'il lance Making the band (monter le groupe). Il va faire de la télé-réalité du processus de création d'un groupe. Les auditions et éliminations sont rythmés par des épreuves de danse, de chant, d'écriture. Diddy veut la total. Le groupe créé lors de la première saison est hors de contrôle et est dissout rapidement. C'est avec le groupe de fille Danity Kane que l'aventure prend réellement forme. Les 5 filles sortent deux albums dont la création est entièrement télévisée. Mais Diddy a dissout le groupe il a quelques mois mécontent de certains de ses membres. L'année après avoir créé Danity Kane, Diddy refait la même au masculin. Il en sort un groupe type Boyz II men (en moins loveur), Day 26 et un artiste solo Donni Klang. En effet Donni, petit blond aurait fait tache parmis les mecs de Day 26. Mais Diddy produit aussi la ptie vie de la maisonnée Simmons. Run's house est une émission qui met en scène le réverend Run (de Run DMC biensur) en tant que père de famille. Mais cette rentrée Diddy va encore plus loin. Il lance Making His Band (monter son groupe). Le concept est le même que dans MTB sauf qu'il est à la recherche de musiciens et de coeurs pour l'accompagner sur son prochain album Last Train to Paris.

En attendant de voir comment se déroule cette nouvelle aventure, Diddy se joint à sa petite protégée de Bad Boy, Cassie sur le titre Must be love dont voici le clip.


Piste bonus: le remix avec N.O.R.E, ici.

Faute d'être un MC convainquant, Puff a du flair et n'est pas prêt d'arrêter de faire des affaires.


dimanche 12 juillet 2009

Ces producteurs, compositeurs et paroliers qui passent de l'autre côté de la console (partie I).



Ces dernières années, on a pu voir les producteurs avancer sur le devant de la scène. Autrefois uniquement connu des affecionados, certains d'entres eux sont devenus des superstars. Toutefois tous n'ont pas encore sauté le pas vers le grand public, malgrès leur immense talent (Danja ou Darkchild par exemple). Alors que maintenant personne n'est plus choqué de voir Diddy rapper ou Timbaland sortir un album solo, je vais parler de quelques uns de ces producteurs, beatmakers, paroliers, ... qui ont décidés à leurs tours de briller sur le devant de la scène.


***The Dream***


The-Dream est le petit dernier de cette catégorie. Tandis qu'il fait à peine son apparition en France, il a deja un sacré vécu dans le monde du Hiphop. Et alors que Lil'Wayne a mis enceinte son ex-femme, la chanteuse Nivéa (Lauren London serait aussi enceinte de Lil'Wayne en ce moment), The-Dream est maintenant marié à une autre starlette du r'n'b, Christina Millian. Mais ce n'est pas pour ca que je vous parle du Radio Killa.
The-Dream est à l'origine de tubes tels que Me against the music qui réunissait en 2003 Madonna et Britney Spears, ou encore Umbrella de Rihanna sorti en 2007. On peut aussi noter qu'il a travaillé avec Chris Brown ou encore Mary J. Blige. C'est avec ce bagage qu'il sort Love/Hate en 2007 puis Love vs Money en 2009. Les deux sont en écoute libre sur deezer. Perso, je raffole de My love avec Mariah Carey.



***Keri Hilson***


Tout comme The-Dream, Keri Hilson débarque tout juste en France. Elle c'est faite remarquer sur The way I are de Timbaland et sort aujourd'hui son premier album solo, In a perfect world.
Keri Hilson qui est comparée à Aaliyah (RIP) pour sa relation professionnelle avec Timbaland, vous a fait danser longtemps avant The Way I are. Et oui, Gimme more, la chanson du premier comeback peu convaincant de Britney, c'est Keri qui l'a écrite. Elle a aussi bossé sur Wait a minute des Pussycat Dolls, Hero de Nas ou encore Ice Box d'Omarion.
In a perfect world est excellent et collectione les featurings. Sur Return the favor, qui est en quelque sorte la suite de The way I are, c'est Timbaland. Sur Knock you down, c'est Kanye et Ne-Yo. Sur Turnin me on, c'est le playboy lil'weezy. Et sur Scream c'est la chanteuse des Pussycat Dolls, Nicole Scherzinger. Sans oublier les participations de Keyshia Cole ou encore Akon.
Chanson bonus: remix de Slow dance en featuring avec Cuizinier.

Dans cette rubrique il me restera encore à vous parler de P.Diddy, Kanye West, Mark Ronson, Timbaland, et Pharell et Chad Hugo. En attendant, il y a une surprise derrière chaque lien.