Le crooner RAPHAEL SAADIQ est sur une belle lancée avec la sortie prochaine de son nouvel album Stone Rollin'. Après Radio et Good Man, il propose désormais le troisième single de cet album prévu pour mai, le fameux Stone Rollin'.
L'inspiration est la même, un petit voyage dans le temps de labels comme Stax et Motown. Et une fois de plus il a tout bon! Pour mieux faire passerl'attente jusqu'à la sortie de l'opus voici en prime une bande-annonce.
Deuxième single du nouvel album de Raphael Saadiq, GOOD MAN est un titre de soul pure et parfaite. En plus de cela le clip qui l'accompagne est remarquable, merci au réalisateur Isaiah Seret.
Avec l'avènement interplanétaire d'Aloe Blacc en 2010, je n'ai cessé de penser à un autre de ses compatriotes et pas des moindres puisqu'il s'agit de RAPHAEL SAADIQ. En effet les deux groovers squattent le même créneau. Mais ce n'a pas toujours été le cas, Saadiq, un peu comme Cee-Lo Green a parcouru les supergroupes et vogué entre les styles musicaux.
La carrière de ce natif d'Oakland commence sur les chapeaux de roues, il sera le bassiste de tournée de Prince pendant plus de deux ans. A la fin des années 80's, au moment où le New Jack a le vent en poupe, Raphael Saadiq monte le groupe Tony!Toni!Toné! Il s'agit d'une bande de minets un peu à la Boyz II Men qui connaîtra sa fin avec celle du genre.
Pas de problème pour notre crooner, il s'associe à l'une des chanteuses d'En Vogue et à un ancien d'A Tribe Called Quest pour fonder Lucy Pearl. Il n'y aura qu'un album éponyme sortie en 2000 entre RnB et NuSoul.
Son aventure solo commence là et ne cesse de continuer depuis. Le premier album solo, Instant Vintage est excellent tout comme le dernier sorti en 2008, The Way I see it. Raphael Saadiq ne cesse de lever la barre et ravir tout le monde.
Rollin' Stone, son quatrième album solo est désormais annoncé pour mars 2011. Le premier single Radio, remonte encore plus loin dans le temps que son album précédent. La touche Lo-Fi rappellant le feeling Motown ou encore Stax d'origine. Voici donc pour votre plus grand bonheur Radio!
Non non je ne parle pas de cette bonne vieille Tata Jacqueline et de sa fameuse choucroute, mais bien de Jaqee l'artiste ougandaise installée en Suède. Alors que son 3ème album Kokoo Girl a mis un an et un changement de nom, Land of the Free, pour arriver en France en mars 2010, l'attente en valait largement la peine.
La chanteuse qui est une habituée des ondes de Radio Nova en ce moment est en fait et par dessus tout une bête de scène. Malheuresement après l'avoir vue son disc n'est plus suffisant, mais pas de panique voici quelques vidéos en live et acoustique pour apprécier le talent et la voix de la prêtresse soul & reggae.
Aloe Blacc, le chanteur de Stones Throw qui représente plus que bien son label en ce moment a enfin sorti le tant attendu Good Things.
Le deuxième album d'Aloe correspond à presque une heure de bonheur. Mais la cerise sur le gâteau c'est la 11ème piste de cet opus, la magnifique, If I.
Pour être sure de passer une bonne journée, si ce n'est pas encore le cas, mets le son à fond et écoute Arlean Brown - I'm a streaker Babe. Good day garantie!
Alors que l'autre ex-Saïan supa crewien Féfé est au top, son collègue Sly Johnson aka Sly the Mic Buddah prépare à l'heure actuelle la sortie de son propre album solo.
En effet, après s'être invité sur de nombreux LP's comme L'arme de paix, il a sorti en mai son EP, The June 26th avec comme titre phare, I'm calling you. Y'a du groove, y'a de la soul, et surtout il y a Ayo! Très très smooth tous ça! Et le reste est tellement funky que je me dois de tout mettre sur PDM.
Celui qui a déjà tout donné dans son I need dollar, vient encore changer la donne. A l'heure où Michael est partout, Aloe Blacc ralenti d'un temps et nous offre cette merveilleuse version du classique Billie Jean. Enjoy!
Il faut se le dire, personne ne fait du néo-ancien comme Sharon Jones & the Dap-Kings. Et ce n'est certainement pas ce nouvel opus qui va nous faire changer d'avis.
I learned the hard way c'est 12 titres de déboires, surtout amoureux selon la pure tradition soul, mais en beaucoup plus funky. Un son avec du swagger quoi!
Avant de se lancer lâchement dans les tubes de l'été, purs produits de consumérisme et d'addiction, qui ne vont pas tarder à nous tomber sur le coin du dancefloor, un petit moment de douceur printanière s'impose.
Tous les meilleurs y sont: de Sam Cooke à Donny Hathaway en passant par Otis Redding et Jamie Cullum. Mais gardez aussi l'oreille ouverte pour Solomon Burke avec Don't give up on me, petite pépite soul.
Le nouvel album tant attendu de la déesse de la soul Erykah Badu débarque demain. Alors en attendant ces 50 minutes de bonheur, prenez une petite leçon de vie avec la grande Erykah et Window seat.
How to make it in america est la nouvelle série de HBO maison mère de Sex and the city ou plus récemment de True blood. L'émission suit deux potes en fin de vingtaine à NYC. Leur activité principale: la débrouillardise avec un supplément de galère. Le duo magic est composé de Bryan Greenberg et Victor Rasuk qui interpretait Tony Alva dans Les seigneurs de Dogtwon.
C'est d'ailleurs ici que l'emission commence réellement à nous interesser, l'accolyte de ces deux galériens n'est autre que Kid Cudi. Mais là ou How to make it in america a tout gagné c'est avec sa bande originale. Le générique, I need a dollar de Aloe Blacc est tout simplement magnifique et à chaque épisode les bons sons s'enchainent. Des Rolling stones à Sharon Jones en passant par A Tribe called Quest et Richard Hell c'est en réalité, et sans doute la bande originale de la vie de beaucoup d'entre nous.
Et oui, la douce Corinne Bailey Rae est de retour. Après un début très remarqué avec son premier album éponyme en 2006, l'anglaise sort enfin son deuxième cd. La voix n'a pas changé et les mélodies sont toutes aussi légères que par le passé. La jeune femme qui a perdu son mari il y a maintenant presque deux ans de cela ne s'est pourtant pas laissée abattre et reviens donc nous enchanter sur The sea.
Strange Arrangement est le premier album de l'américain Mayer Hawthorne. Le son est aussi à l'ancienne que son nom et ses lunettes, c'est de la soul classique. Avec des titres du style Maybe so, maybe no, ou encore Your easy lovin' ain't pleasin' nothin', Mayer repose sur son groupe composé de cuivres. Sans reprendre les classiques il nous sort 12 titres à la sauce originale des années 60's comme s'il en revenait tout juste.
Ça c'est une bonne question. Et elle nous met face à deux problèmes. Le premier, on l'illustrera avec Dajla dont je vous ai déjà parlé, qui est de chanter en anglais. Le second, lorsque les chansons sont en français, la frontière avec le rnb dégoulinant est bien mince. Je vais donc essayer de faire un petit état des lieux avec quelques artistes que j'ai envie de ranger dans cette catégorie de la soul française.
Celui qui représente le plus aujourd'hui à ce niveau c'est Ben. Bon d'accord son nouveau single est une reprise de Seven nation army et donc en anglais. Mais l'Oncle Ben chante aussi en français. Celui qui a fait la première partie de Raphael Saadiq il y a quelques semaines, pose sa voix feutrer sur des instrus tintées de cuivres pour notre plus grand bonheur.
Les trois artistes suivant ont participé à la compile soulissime volume 1 qui cherche justement à promouvoir les artistes soul français. Cette compile est téléchargeable gratuitement sur internet alors n'hésitez pas. Ceci m'amène donc à Monsieur Nov. Son album vient d'être rééditer en une version collector avec des titres supplémentaires. Dans Sans dessous 2 soul, Nov nous fait part de ses histoires en toute simplicité. Son album est d'ailleurs en écoute sur deezer.
J'ai ensuite envie de vous parler de Sandy Cosset. Celle qu'on trouve souvent aux côtés des membres du Saian Supa Crew était déjà présente sur le titre SOul mwa pas de l'albulm KLR. Cette parolière avertie nous fait part de quelques uns de ces titres sur son myspace. Mon préféré: Ton manège.
Enfin, petit clin d'oeil à Leslie Phillips qui est la plus jazzy d'entre eux, mais qui ne resiste pas à chanter en anglais par moment.
Alors voila j'espère vous avoir convaincu que l'espoir existe encore!
Cela ferait un an qu'Amy Winehouse n'aurait pas touché aux drogues. Il ne lui reste plus qu'à arrêter l'alcool et elle sera comme neuve. Mais notre Amy toute neuve existe déjà. C'est sa filleule, Dionne Bromfield.
Il est vrai que pendant son absence du devant de la scène Amy Winehouse ne s'est tout de même pas contentée de croiser les bras. En effet elle a monté son propre label, Lioness. Et sa première artiste n'est autre que la jeune Dionne. Cela aurait pu être pire, Dionne est extrêmement talentueuse. Celle qui ressemble à une poupée tout droit sortie des années 60's n'a pas que le look. Avec sa voix grave et pleine de chaleur elle interprète des titres souls ayant connus leur heure de gloire dans ces mêmes années. On doit d'ailleurs reconnaître à Amy et Dionne de ne pas avoir eu la prétention de faire chanter à cette dernière des titres originaux du haut de ses 13 ans. Mais le plus impressionnant chez Dionne, c'est la manière avec laquelle elle garde toute son innocence. Les jupes ne sont pas trop courtes, les paroles sont appropriées et lorsqu'elle fini un live elle ne peut s'empêcher de courir dans les bras de sa marraine. Dionne Bromfield a donc un avenir très prometteur devant elle, mais attention aux obstacles sur le chemin car la route est encore longue.
Voici donc le clip de son premier single, Foolish little girl. Le deuxième single Mama said est aussi déjà doté d'un clip, mais j'ai préféré vous faire partager sa prestation live au cas où vous ne l'auriez pas déjà vu. Cette vidéo ayant fait le buzz avec la présence d'Amy dans les choeurs, c'était sa première apparition télévisée en Angleterre.
J*Davey débarque avec son nouveau clip End of your world (Mama's back). Le duo californien est composé d'une chanteuse à la tête mi-rasée et d'un beatmaker. Ils font le pont entre l'éléctro et la soul avec leurs chansons plutôt posées mais loin d'être de la musique d'ascenseur. Parfait pour chiller, le son de J*Davey est aussi original que le style de ses membres.
Dajla, c'est le duo soul français qui vient d'attirer mon attention. Mais peut-être le saviez-vous déjà, ils en sont à leur second album. Le meaning of life vient de sortir en avril, trois ans après leur premier opus Soul Poetry. Pour ceux qui ne connaissaient pas, vaut mieux tard que jamais. Alors laissez vous, comme moi, séduire par la soul de Dajla.
Dajla, la chanteuse aux nombreux métissages est d'autant plus surprenante qu'elle joue de la basse. Un peu comme Corine du temps de Téléphone, sauf que c'est elle qui mène la danse. Avec son acolyte batteur Benji, Dajla c'est fait sa place sur une scène HipHop française de plus en plus innovante. Je fait ici référence à des artistes tels qu'Hocus Pocus ou encore Wax tailor, qui ont d'ailleurs tout deux travaillé avec la miss.
Leur musique c'est Dajla qui en parle le mieux. Elle définit son son comme de l'Afrodelic Soul. Pas de prétentions ici, les deux amis sont partis loins pour paufiner leur art. The meaning of life est le résultat de voyages initiatiques au Gabon. Allant jusqu'à enregistrer avec des pygmés. Tandis que ce second album est moins enfermé dans les clichés de la soul, il n'en est pas moins profond. Enfin pas de prises de têtes, écouter Dajla c'est une vraie partie de plaisir. Sur ce je vous ai préparé une petite séléction, dont ma préférée Remember me.